Le 4 décembre 2025, un groupe de dirigeant QSE/ RSE se réunissait au sein du Club Parcours Croisés Elysées, animé par Vincent Iacolare, pour débattre du pouvoir et contre pouvoir. Entre sanction et délégation, le pouvoir, parce qu’il y en a toujours un en jeu, nous pousse à des choix qui engagent. Le pouvoir est vivant, mobile et agile. Des jeux de pouvoir à la conquête du pouvoir, quelles sont les lignes de force en jeu? Qu’est ce qui a changé ces dernières années ? Comment s’adapter aux nouvelles formes de pouvoir ?

Pour répondre à ses questions, SAS Beeznet a pu mobiliser Michel Peytou (expert en pouvoir et contre pouvoir depuis « le plus jeune âge » notamment par ses fonctions au sein du Cabinet UPE13), pour animer un atelier en quatre points:
* Contour des pouvoirs, c’est quoi le pouvoir ?
* Les 4 zones de Pouvoir
* Les caractéristiques du pouvoir
* Le pouvoir et ses contre pouvoirs
Les interactions suscitées par l’expert ont permis de bien cerner les contours de :
- Pouvoir : capacité qu’a un acteur d’une organisation de structurer la zone d’incertitude des autres. Sans conscience le pouvoir perd son pouvoir ! Le pouvoir doit faire planer le spectre d’une sanction (positive comme négative) plausible et possible. Tout pouvoir relève du champ de la manipulation. Le pouvoir est une relation de dépendance, réciproque, déséquilibrée et non transitive
- Contre pouvoir : Expertise, réglementaire, culture managériale, contre expertise collégiale (unis et déterminé nous serons plus fort), collégialité, communication interne/ transversale…. (info / intox), devoir de transparence, influenceur, légitimité morale…
- Mécanisme de régulation : Instances représentatives du personnel, obligation de reporting, la réputation, tierce partie reconnue (externe), baromètres/ chiffres…
Aujourd’hui, le pouvoir n’est plus celui qui contrôle mais bien celui qui connecte. Partager le pouvoir permet de réduire les zones d’incertitudes. La RSE agit comme un contre-pouvoir transversal :
· Elle limite le pouvoir économique (via les critères ESG).
. Elle modère le pouvoir hiérarchique (via le dialogue et l’éthique managériale).
· Elle contrebalance le pouvoir technologique (en plaçant la technologie au service de l’humain).
· Elle relativise le pouvoir culturel (en favorisant l’ouverture, la diversité et la redevabilité).
En somme, la RSE introduit dans l’entreprise une nouvelle forme de régulation morale et systémique, là où le droit ou la hiérarchie n’avaient pas de réponse.
Les participants ont particulièrement apprécié :
* Thématique passionnante.
* Très bien traitée par un expert passionné..
* Dynamique d’échange et Qualité d’expertise de l’intervenant
* Les plus de l’apport des tours de magie
Ils auraient aimé y consacrer plus de temps pour aller jusqu’au bout du sujet au delà des 2h30 d’interactions… à suivre donc !
